lundi 25 octobre 2010

CETTE MAISON N'EST PAS LA MIENNE


Extrait de la critique L'art du jointement, d'Isabelle Gaudet-Labine, publiée dans la revue estuaire # 142, du livre Cette maison n'est pas la mienne de François Turcot (prix Émile-Nelligan 2009).

Page après page, on ne peut qu'être saisi par ce recueil en tous points kaléidoscopique: le mouvement qu'on y décèle est celui d'allers et retours constants entre le dedans et le dehors; l'écriture intimiste ici n'est pas celle d'un être séparé du monde, bien au contraire, cet être est sublimé par ce qu'il touche, ce qu'il observe, par l'Histoire qui le traverse.


Extrait de la critique de Rosalie Lessard, dans la revue Spirale # 233, du livre Cette maison n'est pas la mienne de François Turcot (prix Émile-Nelligan 2009).

Moins ludique que savante, la poésie de Turcot ne tourne jamais à vide et sait éviter les pièges de la schématisation et du procédé. (...) En outre, la théorie est intégrée de façon plutôt convaincante à l'écriture poétique : de l'architecture du recueil à sa formalisation et jusqu'au vers de Turcot, tout ici respire l'unicité d'une pensée et d'une voix. Pensée de l'exceptionnalité de l'histoire et de la puissance de la fiction comme mode d'appréhension du passé. Voix polymorphe, qui a le sens de la rupture et du silence et fait vibrer une subjectivité inquiète, navigant à vue entre description appliquée et introspection critique.

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